Terminator cherche à renaître de ses cendres
Les deux premiers volets de la saga Terminator signés James Cameron ont marqué le cinéma de science-fiction. Le retour d’Arnold Schwarzenegger dans Terminator 3 était moins concluant. En décidant de changer d’époque et de personnages principaux, le réalisateur Joseph McGinty Nichol, alias McG, a souhaité relancer la franchise sur de nouvelles bases. John Connor est-il à la hauteur de sa légende ?

Si le Terminator incarné par Schwarzenegger dans la trilogie précédente venait du futur pour accomplir ses missions dans notre monde contemporain, le scénario choisi par McG pour ce Terminator Renaissance se passe exclusivement dans le futur, en 2018. Ce qu’il reste de l’humanité après le chaos nucléaire du Jour du Jugement est en guerre contre les machines, gouvernées par le réseau Skynet. Des poches de résistance humaine se forment. John Connor (interprété par Christian Bale) est un des héros de ce mouvement qui ose défier des machines bien supérieures technologiquement. Les hommes, avertis d’une attaque décisive imminente, tentent de prendre les machines de vitesse et planifient une destruction du cœur de Skynet à San Francisco. Des tests montrent en effet qu’il est possible d’interférer les communications entre machines et de reprogrammer leurs ordres en utilisant des ondes basses fréquences.

Juste avant de lancer l’opération, un renversement de situation bouleverse les plans de la résistance. Une femme-pilote, Blair Williams, revient au QG de Connor avec Marcus Wright (Sam Worthington), un meurtrier condamné à mort qui avait donné son corps à la science en 2003 et qui se réveille dans la ville de Los Angeles dévastée en 2018. S’il se sent toujours humain, Marcus est en réalité devenu mi-homme, mi-machine. Son corps modifié en 2003 contient un squelette de métal et des puces comme les robots de Skynet. Avant de rencontrer John Connor, Marcus a croisé le jeune Kyle Reese (Anton Yelchin), celui qui deviendra le père de John Connor quand il reviendra dans le passé. Kyle Reese et d’autres hommes ont été faits prisonniers par les machines, et conformément aux instructions léguées par sa mère, John Connor doit tout faire pour sauver son futur père avant de porter l’attaque décisive contre Skynet.

A l’image d’une intrigue qui ne gagne en intérêt que durant la deuxième heure, le film tout entier semble un peu long. Le spectateur est conduit d’un combat à un autre, avec une réalisation certes dynamique, mais qui donne le tournis. Graphiquement, le film est intégralement traité dans les mêmes teintes désaturées ; l’ambiance post-apocalyptique est donc très bien rendue. L’ensemble ne convainc pas totalement le spectateur pour autant à cause du déséquilibre entre une action trop présente qui prend le dessus sur le fond scénaristique et le charisme des personnages et des dialogues qui faisaient la force des premiers épisodes. Cette nouvelle trilogie ne fait que commencer, nul doute que les prochains épisodes nous réservent des surprises.

Le sentiment est mitigé après le visionnage de ce nouveau Terminator Renaissance, qui a le mérite d’innover et d’explorer de nouvelles voies dans l’histoire de la saga Terminator. L’amateur est satisfait par la cohérence de l’univers et reçoit sa dose d’action, mais peut-être en attendait-il encore un peu plus ?

Si le Terminator incarné par Schwarzenegger dans la trilogie précédente venait du futur pour accomplir ses missions dans notre monde contemporain, le scénario choisi par McG pour ce Terminator Renaissance se passe exclusivement dans le futur, en 2018. Ce qu’il reste de l’humanité après le chaos nucléaire du Jour du Jugement est en guerre contre les machines, gouvernées par le réseau Skynet. Des poches de résistance humaine se forment. John Connor (interprété par Christian Bale) est un des héros de ce mouvement qui ose défier des machines bien supérieures technologiquement. Les hommes, avertis d’une attaque décisive imminente, tentent de prendre les machines de vitesse et planifient une destruction du cœur de Skynet à San Francisco. Des tests montrent en effet qu’il est possible d’interférer les communications entre machines et de reprogrammer leurs ordres en utilisant des ondes basses fréquences.

Juste avant de lancer l’opération, un renversement de situation bouleverse les plans de la résistance. Une femme-pilote, Blair Williams, revient au QG de Connor avec Marcus Wright (Sam Worthington), un meurtrier condamné à mort qui avait donné son corps à la science en 2003 et qui se réveille dans la ville de Los Angeles dévastée en 2018. S’il se sent toujours humain, Marcus est en réalité devenu mi-homme, mi-machine. Son corps modifié en 2003 contient un squelette de métal et des puces comme les robots de Skynet. Avant de rencontrer John Connor, Marcus a croisé le jeune Kyle Reese (Anton Yelchin), celui qui deviendra le père de John Connor quand il reviendra dans le passé. Kyle Reese et d’autres hommes ont été faits prisonniers par les machines, et conformément aux instructions léguées par sa mère, John Connor doit tout faire pour sauver son futur père avant de porter l’attaque décisive contre Skynet.

A l’image d’une intrigue qui ne gagne en intérêt que durant la deuxième heure, le film tout entier semble un peu long. Le spectateur est conduit d’un combat à un autre, avec une réalisation certes dynamique, mais qui donne le tournis. Graphiquement, le film est intégralement traité dans les mêmes teintes désaturées ; l’ambiance post-apocalyptique est donc très bien rendue. L’ensemble ne convainc pas totalement le spectateur pour autant à cause du déséquilibre entre une action trop présente qui prend le dessus sur le fond scénaristique et le charisme des personnages et des dialogues qui faisaient la force des premiers épisodes. Cette nouvelle trilogie ne fait que commencer, nul doute que les prochains épisodes nous réservent des surprises.

Le sentiment est mitigé après le visionnage de ce nouveau Terminator Renaissance, qui a le mérite d’innover et d’explorer de nouvelles voies dans l’histoire de la saga Terminator. L’amateur est satisfait par la cohérence de l’univers et reçoit sa dose d’action, mais peut-être en attendait-il encore un peu plus ?
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