Le succès extraordinaire de Mass Effect est avant tout basé sur l’univers imaginé par les scénaristes du jeu. En 2183, l’humanité a rejoint les autres races extraterrestres de l’Alliance interstellaire, mais fait encore office de race jeune et inconstante à côté des Galariens, Turiens et autres Asari. Le joueur incarne le Commandant Shepard, un officier dur à cuire sans réel passé, qui est envoyé en mission sur la planète Eden Prime. Sur place se trouve Saren, un puissant guerrier turien, membre du corps d’élite des Spectres. Très vite, vous comprenez qu’il a trahi le Conseil et qu’il contrôle les Geths, les unités robotisées qui ont dévasté la colonie d’Eden Prime. Saren recherche un vieil artefact retrouvé sur cette planète : une balise protéenne. Shepard se retrouve en contact avec la balise et reçoit une vision traumatisante et incompréhensible, transmise par les Protéens, une race qui dominait la Voie lactée trente mille ans auparavant, avant de disparaître subitement.
De retour à la Citadelle, au cœur de la Galaxie, Shepard est introduit devant le Conseil, qui lui accorde le statut de Spectre –une quasi-première pour un humain-, lui laisse prendre le commandement du vaisseau Normandy, le fleuron de la flotte spatiale, et lui demande d’enquêter sur les motivations de Saren et sur leur lien avec l’extinction des Protéens. Une galaxie de possibles s’ouvre alors à vous : arpenter les moindres recoins de la Citadelle, s’envoler vers des planètes inhospitalières, ou tenter de résoudre votre mission en vous rendant dans l’ordre de votre choix sur Thérum, Noveria et Féros, trois planètes sur lesquelles vous trouverez des alliés pour défier les Geths, retrouver la trace de Saren et décrypter le message des Protéens à temps ! En dire plus serait trahir des secrets qui sont révélés au cours d’une aventure remarquablement scénarisée…
Une vue d'artiste de la Citadelle, centre névralgique de l'Alliance interstellaire.
La réalisation rend hommage aux capacités de la Xbox 360. La richesse et la diversité de l’univers développé
par les équipes canadiennes de Casey Hudson impressionnent. Le CD bonus contenu dans l’édition française du jeu comprend plusieurs making of très instructifs sur la fabrication du jeu et de
nombreux artworks somptueux permettent d’assister à la conception de chaque race, de chaque monde, de chaque vaisseau. Le souci du détail fait la différence. Les partitions musicales de Jack Wall
et Sam Hulick accompagnent la progression de Shepard et son équipe avec classe, comme si Mass Effect était un blockbuster hollywoodien.
La deuxième partie du gameplay penche nettement du côté du FPS, mode de résolution de tous les combats. Shepard est toujours accompagné par deux acolytes à choisir parmi les six membres de votre équipage. Chacun dispose de compétences propres, avec une préférence pour le combat rapproché ou les affrontements à distance, pour les armes lourdes en soutien ou pour les capacités biotiques qui envoient les Geths dans les airs afin que vous les ajustiez au fusil d’assaut. Shepard peut donner des ordres à vos coéquipiers et certaines batailles peuvent se révéler très stratégiques car la tentative de passage en force est rapidement sanctionnée.
Une phase d'action !
Troisième phase d’action, les missions à bord du Mako, le fragile véhicule d’exploration planétaire du Normandy, avec un certain nombre de phases de shoot parfois un peu confuse. Le jeu demeure très agréable à jouer dans son ensemble, et en dehors de quelques passages frustrants, la difficulté s’adapte au niveau atteint par le joueur au moment où il explore une planète (ce qui permet la non-linéarité de la première moitié du jeu et évite les phases habituelles de level-up). Mass Effect offre donc un challenge remarquable d’intérêt et de fluidité !
Une phase d'exploration à bord du Mako, sur la planète Virmire.
Mass Effect restera un des jeux les plus marquants auxquels j’ai joué. J’ai littéralement adoré l’intrigue et l’univers de ce space opera
époustouflant. Le jeu est profond et complet, très bien réalisé et haletant de bout en bout. Mass Effect marque incontestablement le début d’une grande trilogie vidéoludique. Une réussite totale
!
Leonard Hofstadter (Johnny Galecki) est un jeune scientifique vivant à Pasadena, en Californie, avec son colocataire Sheldon Cooper (Jim Parsons), un physicien brillant mais totalement maniaque et asocial. Ils passent leurs soirées avec leurs deux collègues de l’université Howard Wolowitz (Simon Helberg), un ingénieur juif obsédé sexuel qui vit encore chez sa mère, et Rajesh Koothrappali (Kunal Nayyar), un autre chercheur, originaire d’Inde. Ce sont de vrais geeks, qui débattent entre eux des incohérences scénaristiques de Terminator, regardent tous les films Superman sous forme de marathon nocturne, discutent en klingon, se retrouvent chaque semaine pour des nuits Halo ou World of Warcraft. Comics, science-fiction, fantasy, tout y passe et les épisodes sont bourrés de références aux plus grandes œuvres de ces genres !
Lorsqu'il faut trouver un costume pour se rendre à la soirée Halloween de Penny,
tout le monde choisit de se déguiser en Flash !
L’équilibre de cette vie bien tranquille est pourtant remis en cause par l’arrivée de la jolie Penny (Kaley Cuoco), une fille du Nebraska qui rêve de devenir actrice à LA, mais se contente pour le moment d’un petit boulot de serveuse dans un restaurant de la chaîne Cheesecake Factory. La première rencontre réveille les hormones de Leonard, qui tombe instantanément amoureux de sa nouvelle voisine. Ces sentiments vont pousser Leonard à se questionner sur sa vie d’adolescent attardé et sur le meilleur moyen de devenir désirable aux yeux de Penny. Sheldon ne comprend pas cette attirance, pourtant naturelle. Avec son QI surélevé, Sheldon souffre du syndrome d’Asperger, qui fait de lui un surdoué pour tout ce qui relève des sciences (il a intégré l’université à onze ans, décroché son premier PhD à seize, et ne rêve que du Prix Nobel), mais il est totalement démuni face aux normes sociales et à l’interaction avec d’autres individus. En ajoutant les commentaires graveleux de Howard et le mutisme qui frappe Raj dès qu’il est en présence d’une femme autre que sa mère, les gags s’enchaînent !
Toute la bande réunie autour du traditionnel repas chinois !
Les dix-sept épisodes de la première saison permettent de mettre en place les lieux et les personnages, dont l’hilarante mère de Howard, qui n’est jamais visible à l’écran mais que l’on entend crier dès que Howard est chez lui. Les scénarios sont très bien ficelés et très efficaces, puisque les intrigues durent rarement plus d’un épisode de vingt minutes. Les dialogues sont vraiment excellents et procurent des phases de rire intenses. Le casting est absolument remarquable et tous les personnages sont attachants. Il suffit de regarder les premiers épisodes avoir envie de suivre cette bande de geeks et leur super copine.
La première saison de The Big Bang Theory pose les bases d’une série comique qui fait vibrer la corde sensible des amateurs de fantastique en
plus de les faire se tordre de rire ! Les cinq personnages principaux sont parfaits et les acteurs les incarnent à merveille. The Big Bang Theory est un vrai coup de
cœur !
Afin de renforcer les
contrastes, j'ai préféré une armure claire chargée d'or
Célestine, les yeux fermés, est
en transe, alors que les terrifiants chérubins la guident.
828 mètres de verre et d'acier pour un design
futuriste.
La Burj Khalifa est visible à 95kms à la ronde :
un véritable phare dans le désert !
C’est un euphémisme de dire qu’Avatar était attendu ! Le nouveau
chef d’œuvre de James Cameron ne déçoit pas. Présenté comme une révolution technologique, Avatar marque une réelle évolution dans le genre. A n’en pas douter, il y a suffisamment de
potentiel dans cet univers pour développer la trilogie prévue par James Cameron. On en redemande !
La violence est omniprésente, la survie
est un combat permanent.
Que resterait-il de la civilisation
humaine si nous étions emportés par une catastrophe ?
Le film de John Hillcoat est parvenu à retranscrire l’atmosphère puissante
qui se dégageait du roman de Cormac McCarthy. La force de ce récit, à l’écrit comme à l’écran, est de ne jamais succomber à la facilité de juger les faiblesses individuelles, tout en condamnant
implicitement la folie des hommes qui a conduit le père et son enfant dans une telle situation.
Le Docteur Parnassus en
transe.
Jude Law dans la peau de Tony
l'ambitieux qui veut monter plus haut que les nuages !
Heath Ledger tire sa
révérence en beauté...
Terry Gilliam nous offre avec L’Imaginarium du Docteur Parnassus
un conte moral et envoûtant dans un imaginaire foisonnant. Ce film est également l’occasion de rendre un dernier hommage à un acteur décidément parti trop tôt, Heath Ledger, l’inoubliable
interprète du Joker dans The Dark Knight. Un événement tragique au cœur d’une très belle histoire.
Jackson Curtis, héros et bon père de
famille.
Quelques plans à bord des avions
sont à couper le souffle.
Une des scènes les plus
impressionantes : Jackson Curtis doit échapper
Les Contributions Externes